Port-cros

Les Barracudas de la Gabinière (Port-Cros)

Les barracudas de l’îlot de la Gabinière ne sont guère plus à présenter tellement ils sont connus et attendus à chaque immersion. Composés d’un banc de plus d’une centaine d’individus, c’est toujours un enchantement que de nager parmi eux. Bien que les célèbres barracudas de Port-Cros soient peu craintifs, le recycleur permet une approche discrète et surtout de réellement fusionner avec le groupe sans la moindre crainte affichée des animaux. Tous les plongeurs, quel que soit leur niveau, peuvent venir les admirer dans 10 à 15 mètres d’eau. Cependant quelquefois le courant ne permet pas de nager au sein du banc. Il devient alors plus sage de rester près de la roche en compagnie de leurs (gros) voisins, les mérous.

Les Molas (poissons Lune) de la pointe du Vaisseau (Port-Cros)

Vous connaissez certainement le site de la pointe du Vaisseau sur l’île de Port-Cros face au large ?
Cependant un site beaucoup moins connu se niche encore plus au large par 55 à 60 mètres de fond. Là nous pouvons trouver des zones de coralligènes tout à fait classiques en Méditerranée et souvent riches en langoustes, murènes et parsemées d’une faune fixée extrêmement riche et colorée. Au milieu, une petite bande de sable fait office, par 55 mètres de fond, de station de nettoyage pour les animaux. Les bons jours vous aurez alors la chance de rencontrer de magnifiques spécimens de poissons Lune plus connus sous le nom de Mola Mola.

 

L’épave du Grec (en face de Porquerolles)

Des deux épaves à ne manquer sous aucun pretexte en Méditerranée ce sont bien le Grec et le Donator. Cette plongée ressemble à celle du Donator en plus petit et un peu moins profond. Ceci lui donne l’avantage d’être accessible aux niveaux 2 car le pont se trouve à seulement 40 mètres. Les nveaux 3 auront la chance de pouvoir descendre à l’hélice qui repose sur un fond de sable de 48 mètres. Le Grec, de son vrai nom le Sagona, coula de la même façon que le Donator après acoir heurté une mine à la fin de la seconde guerre mondiale tout juste quelques centaines de mètres plus loin.

La faune observée est la même que celle du Donator avec des nuées d’anthias et de nombreux mérous qui jouent à cahe-cache dans la forêt de gorgones qui recouvre l’épave. Le navire mérite largement plusieurs plongées mais il en faudra au moins deux pour le survoler en entier. L’étrave est coupée et se trouve à une centaine de mètres sur l’avant babord.

 

L’épave du Donator (Port-Cros)

Si il y a bien une plongée à ne surtout pas manquer en Méditerranée c’est bien l’épave du Donator. Cette plongée est répertoriée, au moins en Europe, sur tous les livres des meilleurs spots de plongée à ne pas louper. Posée bien à plat sur un fond de sable de 52 mètres, entre les îles de Porquerolles et Port-Cros, le Donator coula le 10 novembre 1945 sur une mine laissée par les Allemands. Le Grec, autre magnifique épave, coulé à quelques encablures de là coula dans les mêmes conditions le 3 décembre de la même année.

Les adjectifs au superlatif (magnifique, extraordinaire, fabuleuse, etc.) ne manquent pas pour décrire cette plongée hors normes de par la beauté de l’épave doublée d’une faune luxuriante. Le mieux est donc de la vivre en image même si les couleurs restent un peu monochromes. Cette plongée ne s’adresse qu’aux plongeurs expérimentés à cause de la profondeur (environ 42/45m mètres au moins profond pour les superstructures du navire), mais surtout par l’exposition aux courants qui peuvent être violents et avec l’état de la mer qui peut vite changer en l’espace d’une demi-heure.

 

Le sec du Cap d’Arme

Le sec du Cap d’Arme est une magnifique plongée, au large de l’île de Porquerolles, qui se déroule dans les champs de gorgones pourpres qui s’étendent à perte de vue.

Elle se fait principalement par beau temps car relativement exposée aux vents. Le niveau 3 s’impose pour cette plongée qui démarre sur un pic à 34 mètres de profondeur (pour le plus haut) et descend jusqu’à 75 mètres sur le sable. Les premières plongées sur le sec se font plutôt pour l’ambiance magique dégagée par ces champs de gorgones pourpres parcourus par des nuées d’anthias (surtout dans la partie haute pour ces derniers). Ensuite on commence à chercher ses habitants cachés comme les langoustes, araignées, mostelles, mérous, etc.

Ce site mérite largement plusieurs plongées car l’étendue à parcourir est extrèmement vaste et les surprises toujours possibles. Les plongeurs trimix se feront larguer directement sur le fond de sable au pied des patates de coralligènes pour remonter ensuite vers le point le plus haut à 34 mètres avant de lancer le parachute avec le dévidoir.